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Périnatalité

«Mouvement féministe, militantisme et reconnaissance de la violence obstétricale : dans le monde et au Québec » (Congrès CIRFF 2015 à l’UQAM)

Dans le cadre du 7e Congrès international des recherches féministes dans la francophonie , Hélène Vadeboncoeur, Lorraine Fontaine (Regroupement Naissance Renaissance) et moi-même, présentons une conférence intitulée «Mouvement féministe, militantisme et reconnaissance de la violence obstétricale : dans le monde et au Québec »

Vendredi 28 août – 11h-12h30 – séance no 296 – salle DS-2520
En voici le résumé:
«Depuis 2010, on assiste à une reconnaissance par des autorités en santé d’une forme de violence envers les femmes non mise au jour jusqu’alors : la violence obstétricale (manque de respect et maltraitance des femmes en train d’accoucher). Une charte a été rédigée sur les droits des femmes lors de l’accouchement par une organisation internationale, l’Alliance du Ruban blanc pour la maternité sans risque et lancée en 2012, deux ans après la publication d’un rapport-choc de USAID International. Puis, en septembre 2014, l’OMS faisait une déclaration sur le sujet à l’Assemblée générale des Nations-Unies à New York.
Même si dès les années 1950, des femmes témoignent de cette réalité, les études sur le sujet furent rares, jusqu’en 2010, et sont généralement sans écho, sauf dans les milieux militants pour l’humanisation de l’accouchement. Au Québec, une étude exploratoire (2008-2012) féministe a été menée, financée par le CRI-VIFF, en collaboration avec le Regroupement Naissance-Renaissance. Plusieurs médias ont traité pour la première fois de violence obstétricale en 2014 au Québec, ce qui suggère le début d’une prise de conscience.
L’atelier proposé nous a été inspiré par la vague de dévoilement par les femmes d’agressions, suite à l’affaire Ghomeshi, suscitant des réflexions sur le long parcours des femmes vers la reconnaissance des formes de violence qu’elles subissent. Dans notre atelier, après avoir fait un retour sur l’évolution de la reconnaissance de cette problématique, nous nous interrogerons dans le cadre d’une perspective féministe (le féminisme périnatal) sur l’importance d’une alliance entre les milieux militants, les groupes de femmes et le milieu académique afin que progresse la reconnaissance de cette forme de violence qui affecte les femmes qui accouchent.»

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